Le crowdfunding immobilier : une alternative à la loi Pinel

L’investissement immobilier reste pour de nombreux épargnants, une solution pérenne et sécurisée pour placer son argent. Face à des taux de rendement faible, comme c’est le cas avec l’assurance vie, l’investissement locatif est une valeur sûre qui a fait ses preuves, notamment avec le dispositif Pinel et qui propose des solutions novatrices telles que le crowdfunding immobilier.

Dispositif Pinel : de 36 000 à 63 000 euros de réduction d’impôts.

Selon la durée de location du bien immobilier, 12 ans maximum, la loi Pinel fixe une réduction d’impôts sur le revenu à hauteur de 12, 18 ou 21 % du montant de l’investissement, plafonné à 300 000 euros et dans la limite de deux investissements par an, par foyer fiscal

Concrètement, pour l’investisseur, cette réduction d’impôts grâce à la loi Pinel, représente en chiffres, un gain de 63 000 euros sur une période de 12 ans. Contre 36 000 et 54 000 euros pour 6 à 9 ans de location. À l’issue de cette location, plusieurs possibilités s’offrent à vous, vivre dans le logement, poursuivre sa location ou réaliser une plus-value en vendant le bien. La loi Pinel, par les économies d’impôts réalisées, incite à l’investissement locatif et constitue à ce jour, une des solutions les plus sûres du marché et relativement accessibles aux familles intermédiaires.

Le crowdfunding immobilier, nouvel acteur de l’investissement locatif

Se constituer un patrimoine immobilier, le diversifier, accéder à des revenus complémentaires, préparer sa retraite sont autant de raisons pour placer son argent. Récemment, des dispositifs plus novateurs ont vu le jour, notamment le crowdfunding immobilier. Il promet une rentabilité annuelle nette avoisinant les 5 % et la réalisation d’une plus-value intéressante.

Ce système permet aux particuliers d’investir dans des biens immobiliers existants. Ces biens sont divisés en parts, et pour rester accessible aux plus grands nombres de Français, le prix d’une part commence à 5 000 euros. Ainsi, les investisseurs acquièrent autant de parts qu’ils souhaitent et perçoivent une fois la cagnotte atteinte, un pourcentage des loyers perçus.

Toutefois, ces plateformes participatives sont extrêmement réglementées et nécessitent un agrément ad hoc auprès de l’Autorité des marchés financiers. En conséquence, le marché relativement contraignant présente à ce jour peu d’acteurs et peu d’offres. Il faudra donc attendre quelques mois pour constater les premiers retours et avis des investisseurs.

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