Le prix de l'immobilier toujours en hausse

Ralentissement de la hausse de l’immobilier en province

Les prix de l’immobilier ancien ont connu une progression solide l’an passé, et ce, sur l’ensemble du territoire. Une tendance toujours d’actualité d’une manière générale, mais qui connaît un tassement et, localement, une inversion de la courbe.

Une tendance toujours à la hausse

Si la tendance est toujours à la hausse pour l’ancien durant le premier trimestre 2017, les professionnels du marché commencent à sentir un essoufflement de cette tendance. Surtout que d’une région à l’autre, la hausse est plus ou moins significative.
Ainsi, si l’on ne tient compte que du prix signé et non du prix de vente affiché, c’est Le Mans qui décroche la première place avec une spectaculaire progression de 12,7%. On trouve ensuite Tours avec +8,8% et en troisième place, Perpignan avec +9,3%. Plus loin dans ce palmarès, on trouve la capitale française avec +5,2%.

A contrario, dans le bas du tableau, c’est Perpignan (Pyrénées Orientales) qui ferme la marche avec -9,3% devant Saint-Etienne (Loire) avec -6,8% et Rouen (Seine-Maritime) avec -2,2%.

De grandes disparités dans une même région

Si les disparités sont relativement importantes au niveau national, elles le sont tout autant au niveau régional comme le souligne Bersot Immobilier. Ainsi, le département de la Loire souffre d’un manque d’attractivité, en particulier la Ville de Saint-Etienne dont la tendance baissière se confirme une nouvelle fois.

A contrario, l’agence Bersot Immobilier à Evian enregistre des prix de ventes qui eux, sont à la hausse sur la ville. Ainsi, actuellement, le prix du mètre carré se négocie en moyenne 3872 euros pour un appartement et 3512 euros pour une maison individuelle. Pour les biens immobiliers les plus demandés sur Evian, les tarifs peuvent même atteindre respectivement 5287 €/m² et 4795 €/m².

Le marché sur un an a ainsi connu une petite progression de 0,8% avec un délai moyen de vente de trente et un jours.

Un marché soutenu par des taux bas

Si le marché de l’ancien se porte toujours aussi bien malgré un certain ralentissement, c’est en grande partie dû au fait que la demande en crédit immobilier est toujours aussi soutenue, exception faite de la période pré-électorale. Ainsi, malgré un léger frémissement à la hausse des taux d’intérêts, les Français semblent bien décidés à profiter de cette opportunité pour devenir propriétaires ou pour investir dans la pierre.

Seul bémol à ce tableau, le fait que les établissements bancaires n’aient nul besoin de courir après d’éventuels clients en raison de la forte demande en financement. Conséquence : ils ne font rien pour enrailler la hausse des taux qui se profile.

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