Les disparités de l'immobilier de commerce

Immobilier de commerces : bilan 2016 positif

Malgré un contexte mouvementé en France et à l’international, le marché français de l’immobilier de commerces en 2016 peut s’enorgueillir de bien tirer son épingle du jeu.

Bilan positif avec des ombres pour 2017

L’heure est au bilan dans le domaine de l’immobilier de commerces sur le sol tricolore. Et l’année 2016 se révèle une année bonne si l’on tient compte du contexte économique et politique. Mais celui-ci dépend toujours d’une reprise économique qui semble se confirmer avec bon nombre d’indicateurs qui passent enfin au vert. D’ailleurs, avec une croissance enfin positive et atteignant 1,1%, les professionnels du secteur ont de quoi retrouver le moral. Surtout que cette tendance semble perdurer et même prendre un peu de vitesse sur le premier trimestre 2017.

Si le bilan est globalement positif, reste que tous les types de fonds de commerce ne sont pas logés à la même enseigne. Ceux qui sont utilisés par des boutiques en rapport avec la culture, les loisirs, le bricolage ou encore l’art de la table connaissent un turn-over très limité car ce sont des secteurs d’activité qui se portent bien. C’est loin d’être le cas pour le domaine de l’habillement, aussi bien en centre-ville qu’à la périphérie des grandes agglomérations. Le dernier exemple est celui de Mim dont la liquidation judiciaire a été prononcée par le tribunal de Bobigny le 26 avril dernier. Mais l’enseigne de mode à petit prix est loin d’être la seule en difficulté. C’est l’ensemble du secteur qui est impacté par la baisse de la consommation.

Un bilan qui cache des disparités

Si le bilan national est positif, il existe de nombreuses disparités. Ainsi, le marché parisien de l’immobilier de commerces en 2016 est juste au point mort. L’actualité dramatique de 2016 qui a durement touché la capitale française et la désertion d’un certain nombre de touristes n’y sont évidemment pas étrangers.

A contrario, le Grand Ouest enregistre une progression de 1,8%. Mais comme le souligne le Cabinet d’Artagnan qui est spécialisé dans la vente de fonds de commerce, ce sont d’abord les grandes villes qui profitent de cette embellie. Les emplacements les plus en vue trouvent acquéreurs rapidement dans le centre des villes. D’ailleurs, un commerce sur trois dans les zones urbaines de plus de vingt milles habitants se trouve en centre-ville.

Dans le Grand Ouest, on y dénombre un vaste choix d’enseignes, principalement dans le domaine des loisirs et de la restauration. Mais l’alimentaire revient également près des lieux de vie et c’est une excellente nouvelle pour les citadins.

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